Blog et news de Sophie Audouin

18 mars 2005

L’ongle d’amérique

Il parait que les faux ongles viennent d’amérique. N’ayant jamais fait poser de faux ongles, j’ignorais donc ce détail oh combien capital (ben oui, hein, y’a pas un petit drapeau étoilé sur les ongles en question). Ayant, malgré une capsulite rétractile, décidé de reprendre le tennis (non non docteur pas taper !), mes pauvres ongles y ont laissé leur peau…enfin si l’on peut dire. Et je me suis donc retrouvée avec trois doigts aux ongles impeccables, superbes, polis, et tout et tout…et sept qui n’auraient pas déparés les doigts du plus crad des vampires. Donc, après les avoir regardé avec consternation et angoisse, j’ai foncé ventre ? terre chez l’esthéticienne pour “qu’elle fasse quelque chose”. Après diverses considérations plus ou moins infamantes “Ben alors, vous les avez fourré où vos doigts ? Z’avez une voiture en panne ? Z’avez voulu jouer les mécanos ?”, la grande pretresse de l’ongle a condescendu ? se pencher sur les miens. Et c’est l? que sont apparus lesdits ongles d’amérique. OOOOOhhhh, surprise, c’est assez épais, cent pour cent synthétique, ça se colle avec un machin qui vous fait le bout des doigts genre frankeinstein après le bain et ça prend un temps fou. J’ai précisé ? la grande pretresse que je jouais au tennis. Après un regard de mépris genre “on donne de la confiture aux cochons”, (vieux proverbe de nos campagnes), la GP m’a assuré que les septs nains…pardon, mains, euuh ongles résisteraient haut la main. Ah ah. Si si, elle a fait ah ah après m’avoir assené son jeu de mot.
Donc, rassérénée, me voil? avec des mains impeccables, aux longs ongles luisants et effilés. Le salon du livre (trois millions de personnes au cm², titubant au milieu des coupes de champagne et des petits fours et une chaleur que l’enfer ne renierait pas) et la nuit se passent bien et le lendemain, une fois tout le monde expédié ? l’école et au bureau, je descends sur le terrain de tennis.
Je m’amuse bien pendant une heure et vais pour ranger ma raquette, lorsque soudain j’avise un truc blanc sur le terrain. Saisie par un soupçon terrible, je me penche et l? , horreur, malheur, je me rends compte qu’il s’agit…de l’ongle d’amérique ! Le lache ! Il devait me soutenir et paf ! Il m’avait abandonné ! Et pas que lui, ses petits frères aussi. J’ai soupiré et ait abandonné l’idée d’avoir des griffes de panthère, visiblement, je ne serai pas glamour sur les terrains de tennis !

Maaaa vie
4 commentaires
  1. Fleurdeglace

    Ouai prem’s ………………………………………………………………………………………………………………………………………..2 ans après

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