Blog et news de Sophie Audouin

6 avril 2005

délicieuse paresse

Hier, j’ai, avec un délicieux sentiment de péché, bullé toute la journée. J’aurais du travailler sur Tara 4, mais j’ai délaissé ma chère héroine pour la contemplation béate de mes doigts de pied.
Et après, j’ai joué au tennis.
Pour une étrange raison, mon professeur de tennis me fait penser ? Goldorak. On commence ? jouer, tranquille et puis je tape un peu plus fort dans la balle et tout ? coup, paf ! mon adversaire se transforme en une machine de guerre, haute de trois mètres et large de cinq, qui ne laisse plus passer une seule balle et renvoie les siennes avec un canon laser. Je me retrouve donc avec un trou dans ma raquette, le boyau achevant de se consummer avec de petites flammèches autour de la silhouette de la balle. Comme dans un dessin animé, si si ! Cela dit, plus il tape fort, plus c’est facile ? renvoyer…du moins celles que je parviens ? toucher. Au bout d’une heure de ce petit manège, j’ai la belle couleur d’une tomate, je suis suante et épuisée et le samu attend derrière, un respirateur tout prêt pour moi. Les gens qui prennent le court derrière nous me regardent avec commisération et se fendent souvent d’un petit commentaire du genre “La vache, il ne vous a pas raté”. Donc je rêve du jour où je serai capable de lui renvoyer ses foutus boulets de canon et où les commentaires lui seront adressés ? lui et non pas ? moi. Comme ce jour ne risque pas d’arriver, je me console en me disant que je fais des progrès tous les jours. Enfin…du moins ceux où je joue.
Finalement je crois que ce serait moins fatiguant de travailler devant mon ordinateur ! Pffff !

Maaaa vie

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