sophie audouin mamikonian vignetteBienvenue dans le monde délirant de Tara Duncan ! Ce site a été magiquement, virtuellement et pixelement créé pour toi. Visite toutes les rubriques pour tout savoir sur Tara et sur Sophie Audouin-Mamikonian !
Enfin…presque tout !
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7 septembre 2015

PARIS – Samedi 26 Septembre 2015

PARIS : Grande dédicace pour le lancement de Tara Duncan: Tara et Cal, le Samedi 26 Septembre 2015 à la FNAC Ternes Paris, de 14H à 19H. Super Concours de déguisement, cadeaux, rires et hurlements garantis !

L'actu de Sophie et Tara, Rencontres
29 août 2014

Tara Duncan, L’Ultime Combat arrive le 18 septembre !

Tara Duncan, L’Ultime Combat, le dernier tome du premier cycle de Tara Duncan, sortira le 18 septembre. Et voilà . Ma fille de papier a bien grandi…au bout de 12 tomes d’aventures échevelées, elle va pouvoir se reposer un peu, même si je pense qu’elle va revenir pointer le bout de son nez dans la nouvelle […]

Ciné / TV / Dessin animé
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Chose promise, chose due. Voici la suite de la suite...amusez vous bien et super bonnes vacances à tout le monde !

Chapitre 4 : Mais je les ai prévenues !!!

SOPHIE

Je sais depuis longtemps que les sorcières existent. Lorsque j’ai décidé d’en parler sous forme fictionnelle, c’est essentiellement parce que je n’aime pas beaucoup que des gens avec des pouvoirs profitent de gens qui n’en ont pas.
Petit à petit, à force de parler des forces obscures, de les exposer dans la lumière, il va bien finir par se produire quelque chose.
Je n’avais bien évidemment pas pensé que le quelque chose en question, c’était qu’elles allaient s’en prendre à mes filles.
Je pensais avoir pris toutes les précautions. Même les plus extrêmes.
Car lorsqu’elles étaient bébés, je les ai emmenées chez les Mages.
Et ils les ont protégées.
Même si Merlin n’était pas très content.
- Tu sais à quel point j’ai horreur que tu écrives sur nous ? avait-il grogné lorsque j’étais entrée avec Diane dans les bras dans sa poussiéreuse librairie.
J’avais soupiré. Merlin fait partie des Mages Blancs. Ceux qui refusent d’exploiter les humains et sont en phase avec la bonté et la lumière.
- Bonjour à toi aussi, Merlin. Et il me semble que tu as jeté un sort sur mon livre, vu que personne ne veut le publier, avais-je rétorqué en le foudroyant du regard. Tu me dois donc un service.
C’était ça, le deal, avec la magie. Si vous faisiez quelque chose contre quelqu’un, il vous était redevable.
Enfin dans la mesure où vous saviez qu’il avait fait quelque chose contre vous. Les humains étant parfaitement inconscients de la magie, inutile de vous dire que les dettes étaient rarement collectées.
Mais moi, je savais. J’avais vu la lueur bleutée autour de mon manuscrit. De ses copies aussi. Et Merlin savait que je savais. Il avait secoué la tête, dépité.
Ce jour là, il ressemblait à Einstein. Ne me demandez pas pourquoi.
A chaque fois que je le voyais, il ressemblait à quelqu’un de différent. La dernière fois, c’était le jeune Nicolas Tesla. Et la fois d’avant, c’était Marylin. Je confirme. Il a des gouts bizarres.
- Je dois protéger les mages avait-il rétorqué en croisant les bras. Et les sorciers.
Il voulait jouer à ce jeu, très bien.
- Et moi, je dois protéger les humains. Nous sommes donc à égalité. Et….atchoum !
Tout autour de lui, les vieux livres qu’il vendait et dont certains valaient des fortunes, exhalaient des odeurs de poussière, de camphre et de lavande. C’était à la fois apaisant et irritant. A chaque fois, je devais me retenir d’éternuer. Enfin essayer du moins.
- Bon sang, Merlin, avait-je grogné, en reniflant d’une façon très inélégante pour ne pas exploser en une salve d’éternuements atomiques, tu as prévu de faire le ménage, un jour ?
Silencieux et mortel, un hibou aux serres un peu trop longues et pointues, était venu se percher sur une étagère, une souris morte dans les pattes.
- Archimère, beurk, avais-je fait en tournant la tête de Diane pour qu’elle ne puisse pas voir ce qui se passait entre le hibou et la souris, va prendre ton diner ailleurs !
Le hibou s’était contenté de me regarder.
Puis il avait arraché la tête de la souris.
D’accord. Autant pour la coopération Archimédienne. Pour une mystérieuse raison, le hibou ne m’aimait pas et je lui rendais la pareille.
C’est alors que Merlin avait pris la parole :
- Je suis ton servant. Comment puis-je honorer ma dette, gente dame s’était-il incliné, respectant l’antique coutume.
Considérant que nous étions au 21ème siècle, je lui avais répondu nettement plus simplement.
- Je veux que tu la protèges. Diane, ma fille. Elle et sa sœur à venir.
Merlin m’avait regardé, interloqué. Il avait fourragé dans sa tignasse grise, remonté son pantalon trop grand.
- Par mes ancêtres, mais comment sais-tu que tu vas avoir une autre fille ?
J’avais souri. Ca les rendait dingue, les Mages, de ne pas savoir comment je savais ce que je savais.
Parce que je n’étais pas une sorcière. Mais alors pas du tout. Mais j’avais les mêmes connaissances que les sorcières et je pouvais, à l’occasion, faire preuve de pouvoir.
Et personne sur cette Terre ne savait ni pourquoi ni comment.
Voyant que je n’avais pas l’intention de répondre, Merlin avait grommelé que j’étais la miette de pain dans le lit douillet de son existence et était allé chercher son matériel.
Diane n’avait pas trop aimé que le Mage lui enfonce des aiguilles dans le cuir chevelu. C’était aussi désagréable pour mon bébé que pour moi.
La magie est toujours douloureuse, mais il était impossible d’anesthésier, les produits modernes de la science contrariant la magie.
Pour la marquer, Merlin s’était servi d’une aiguille d’ivoire et de son encre spéciale, qui changeait de couleur selon ses désirs, tout en restant une.
Diane a beaucoup pleuré et moi aussi. Mais à la fin de la séance d’envoutement, elle était protégée par un tatouage parfaitement invisible, caché dans ses cheveux.
Avec cela, aucun sorcier, aucun Mage ne pourrait lui faire du mal. La magie glisserait sur elle comme de l’eau sur les plumes d’un canard. D’un très joli canard.
Le plus intéressant, c’était que ce genre de chose ne fonctionnait que sur les humains, pas sur les sorciers. Ils pouvaient invoquer des boucliers ou des protections, mais annuler totalement la magie, pour eux, c’était impossible.
Après tout, ils étaient des créatures magiques. Faire disparaître la magie les aurait fait disparaître eux aussi.
- Je lui tatoue aussi des runes de courage et de chance, avait grogné Merlin, tirant un bout de langue en s’appliquant, pendant que sa magie s’infusait dans l’encre puis sous la peau de la tête de mon enfant.
J’essuyais les larmes de ma fille et les miennes. Et remerciait Merlin avec un beau sourire, avant de sortir de sa librairie du quartier latin, soulagée.
Lorsque Marine est arrivée, deux ans plus tard, c’est sous la forme d’ Edison que Merlin lui a tatoué ses protections.
C’est comme une sorte de…vaccin. Je les vaccinais contre la magie.
Sauf qu’on a beau vouloir protéger ses enfants le plus et le mieux possible, c’est tout simplement impossible de le faire contre tout ce qui peut les menacer.
La Fatalité, c’est vraiment une sale garce.
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Bon, allez, petit cadeau pour mes taraddicts d'amour. Le début d'un livre bizz...ben d'un livre...

Prologue :

SOPHIE :

Je m’appelle Sophie Audouin-Mamikonian. En général, je perds les gens à la moitié de mon nom. Pour leur permettre de se souvenir de moi, je leur donne un truc mnémotechnique :
- Mamikonian, vous savez ? Comme une mamie qui cogne ? Mamie cognant ?
Je suis née au pays basque. Pays de chaleur, de pluie, de taureaux, de chevaux et du foie gras.
Et lorsque je suis née, le médecin m’a arraché le visage.

Chapitre 1 : De génération en génération…

SOPHIE :

Ce n’était sans doute pas de sa faute, ce pauvre médecin anonyme et maintenant sans doute mort et enterré…bien profond j’espère.
Il a utilisé des forceps pour me sortir du ventre de ma mère, France Veber, fille du scénariste Pierre Gilles Veber (auteur du joyeux Fanfan La Tulipe), qui a vingt ans, venait de passer 36 heures à souffrir le martyr et n’avait plus la force de pousser.
Sauf que le stupi…hum, le médecin a tiré trop fort. Le forceps a ripé. Et m’a emporté la bouche et une partie du nez.
Mon entrée dans ce monde, fut donc sanglante et violente. Il fut très compliqué de me nourrir, car je ne pouvais prendre ni biberon ni tétine dans ma pauvre bouche martyrisée.
Cela m’a laissé des cicatrices.
Visibles et invisibles.
Ce qui est amusant, c’est que je les oublie tout le temps, celles qui sont visibles du moins. Quand j’étais petite et que les enfants se moquaient de moi, je mettais toujours quelques secondes à comprendre que c’était de moi qu’ils parlaient.
Les enfants sont cruels et sans pitié. Cela m’a donné un certain caractère et une solide armure. Rien ne me fait peur. Ni les blessures, ni la mort, ni l’amour.
Est ce cela ? Ce commencement violent qui m’a ouverte au monde d’une façon si intense ?
Je ne sais pas. Mais ce qui est sûr, c’est que je suis bizarre, parce que le commencement fut bizarre.
Je suis écrivain. Enfin pas que. Je suis d’abord Femme, d’un mari génial, Philippe et Maman, de deux filles géniales, Diane et Marine.
En fait, vous pensez être en train de lire ma biographie. Non, certainement pas. Je n’ai pas un grand intérêt et la vie d’un écrivain n’a rien de très passionnant.
Mais en réalité, ce que vous tenez entre vos mains est un témoignage.
Comment ma fille Marine et moi-même avons découvert la vérité.
Les vampires et les loups garous n’existent pas.
Les sorcières en revanche…

Chapitre 2 : Deux filles, deux opposées.

SOPHIE :
Autant Diane est blonde, grande et fine, autant Marine est petite, brune et pulpeuse. Elles sont tellement différentes que parfois, je me demande comment j’ai fait pour porter puis élever, pourtant de la même façon, deux filles si dissemblables.
Diane est réfléchie, posée, construite.
Marine est légère, intuitive, en construction.
L’une travaille dans la finance, a un petit copain adorable qui s’appelle Peter et travaille aussi dans la finance.
L’autre ne sait pas encore très bien ce qu’elle veut faire. Comme elle a une jolie voix chaude et chante juste, Marine voulait devenir chanteuse, mais très vite, s’est rendu compte que ce n’était pas vraiment aussi gratifiant qu’elle le pensait.
Alors, je lui ai proposé de venir travailler avec moi dans la production. Après avoir fait l’ISG, elle est allée travailler pendant un an en Angleterre, pour y apprendre à produire des films, faire des budgets et monter des équipes.
C’est là qu’elle a rencontré sa première sorcière.
Qui en fait, était un sorcier.

Chapitre 3 : ATTENTION, DANGER

MARINE :

Je vais essayer de ne pas parler comme une milléniale, éviter les super, grave, wesh, et autres raccourcis, mais croyez-moi, c’est un énorme effort. C’est parti :
Légère ? Sérieux ? Ma mère raconte n’importe quoi. Je n’ai rien de léger.
Et je te signale que je sais exactement ce que je veux faire : Des films genre Star Wars. Avec des effets spéciaux de folie, à faire baver les gens dans leur fauteuil.
C’est dingue de voir à quel point l’image qu’on se fait de soi et l’image que les gens ont de vous, diffère.
Mais il y a une chose pour laquelle elle a raison, ma petite maman.
Le sorcier.
Je confesse. Là je me suis vraiment fait avoir.
J’étais en train de frapper un homme de toutes mes forces quand il est apparu.
Non, je n’étais pas en train de me battre contre un agresseur, je n’essayais de sauver personne non plus dans une ruelle sordide où j’aurais entendu un cri suivit par un le bruit mouillé d’un couteau entrant dans la chair. Je ne suis pas dingue ou suicidaire, j’appelle la police dans ce genre de cas et j’attends patiemment que les bobbies arrivent.
J’étais juste en train de m’entrainer avec mon sparring patner dans la salle de boxe du quartier de Camden, voisine de l’appartement que je partageais avec des co-locataires.
Le fait est que Juan est gay comme un pinson l’a cloué sur place quand l’HOMME dans toute sa splendeur est entré dans la salle de boxe.
Je n’ai pas cherché à savoir pourquoi Juan s’était arrêté, bouche bée, regardant derrière mon épaule gauche.
J’ai frappé. Juan s’est écroulé. Un peu étonnée qu’il n’ait pas évité mon coup, je lui ai tendu la main pour l’aider à se relever.
- Bon sang, Juan, ça va ? Mais pourquoi tu n’as pas esquivé ?
Juan s’est relevé avec mon aide, un peu sonné, pour, à ma grande surprise, prendre ma tête entre ses gants et la tourner vers ce qui se tenait derrière moi.
- Pour ça, a-t-il fait.
J’ai fait comme lui.
Je suis restée bouche bée.
Je crois même que j’ai légèrement louché.
Parce qu’en face de moi, il y avait un ange.
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