Lune de miel et escargot
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Lundi 26 mai 2008 @ 9:40

TROIS JOURS ! Trois jours de vacances en Provence, troooop bon troooop cool, troooop court ! Pour nos 22 ans de mariage, mon adorable mari nous a emmené à Gordes, le village perché. Magnifique, j’ai adoré. Et la Provence est incroyablement verte, vu qu’il n’arrête pas de pleuvoir.

Enfin, verte et rouge, très digne d’AutreMonde, parce qu’il y a des millions de coquelicots partout, c’est magnifique. Nous étions en train de nous promener, avec des gens autour, lorsque j’ai dit à Philippe. « Tu te rends compte, si un dragon rouge était couché dans le champ, on ne le verrait même pas…Surtout s’il s’aplatit bien. D’ailleurs on devrait aller vérifier s’il n’y en a pas un, caché.

Deux dames d’un certain âge juste derrière m’ont regardé d’un air…bizarre. Ben quoi ? C’est vrai ! D’accord, y’en avait pas, mais ça aurait pu hein !

Le samedi soir, nous sommes allés diner dans une magnifique bastide, où ils nous ont servi plein de plats. Et où j’ai eu une grosse crise de fou rire.

Avant de manger l’entrée, ils ont servi des tas et des tas ce qu’on appelle des « amuse gueule » (faudra que je vérifie pourquoi d’ailleurs) ce sont des petits fours salés, mais aussi des plats. D’abord, des légumes avec d’anchoîade, ensuite des trucs avec des épinards, une vérine de lapin en gelée de romarin, et des cromesquis de morue (globalement, là j’avais déjà plus faim). Ensuite, en amuse gueule, une soupe d’escargot au vinaigre de vin blanc et aux herbes de provence. Puis sont arrivées nos entrées, nos plats etc…

A côté de nous, il y avait une américaine et son mari. Ils ont eu la même chose, bien sûr, en amuse gueule. Puis est arrivée la soupe d’escargot. Le gentil monsieur maitre d’hotel, habillé tout de lin marron, s’incline et dit :
- And now, our great specialty : The snails soup.
Je traduis pour ceux et celles qui sont fachés avec l’anglais : Et maintenant, notre grande spécialité : La soupe d’escargots

L’américaine en est restée bouche bée. Puis elle s’est ressaisie, a émit un petit rire genre « ah oui, vous les français vous aimez vous moquer de nous » et a dit :
- Snails, are you kidding ?
Ce qui signifie « des escargots, vous rigolez ? »

Le maitre d’hotel, serieux comme un pape, s’est ré-incliné, genre courbette japonaise et imperturbable a dit
- No madam, you should test, really, it’s delicious.
Non Madame, vous devez essayer, c’est vraiment délicieux.

Le teint de la dame a viré au vert, très assorti avec le contenu de son assiette.

- On my dead body a t elle répliqué séchement, et elle a jeté sur son assiette un regard méfiant, au cas où les perfides gastéropodes auraient eu des vélleités d’attaque.
Ce qui signifie « il faudra me passer sur le corps, ou plus précisément « même pas en rêve » ou « jamais de la vie »

Son mari, tout aussi dégouté, a pincé le nez, froncé les sourcils, et plongé une cuillère reticente dans la soupe. Qu’il a gouté, mais sans prendre d’escargot. Implacable, le maitre d’hotel lui a signalé qu’il fallait la manger avec les machins brunatres qui se tapissaient au fond.

Nos regards se sont croisés.

Celui de l’américain reflétait tout le desespoir du monde.

Moi, évidemment, j’étais tellement morte de rire que je n’arrivais plus du tout à manger.

Refusant de perdre la face (c’est moi qui ai le plus gros colt), il s’est résigné et a croqué un escargot, pour se précipiter sur son verre de vin et en avaler une grosse lampée.

Sa femme, incrédule, a lancé
- I can’t believe that you did this !
Je ne peux pas croire que tu as fait ça.

Il a répondu, vaguement nauséeux
I can’t believe it either
Je n’arrive pas à le croire non plus.

Bon, là, j’étais en train de pleurer dans ma serviette. Philippe, qui avait le dos tourné ne pouvait pas voir le psycho-drame qui se jouait derrière son épaule, et j’ai donc relaté les épisodes au fur et à mesure.

Après, à chaque fois qu’on leur apportait quelque chose, ils avaient l’air super méfiants. J’ai eu une mal fou à terminer mon assiette, parce qu’à chaque fois, je repartais dans un fou rire. J’imagine tout à fait la réputation de pays de sauvage qu’ils vont nous faire en rentrant chez eux.

Le lendemain nous avons visité L’isle sur la Sorgue, où le village entier s’est transformé en un marché d’antiquaires. A part aux Puces de Saint Ouen près de Paris, je ne crois pas avoir vu autant d’antiquaires de ma vie. Incroyable. Mais c’était super intéressant. Coup de bol, il a fait beau lorsque nous avons escaladé le Mourre Nègre, une montagne…enfin une grosse colline, où nous avons bien faillit laisser nos poumons au passage. 5 heures d’escalade aller retour, totalement vertical. J’ai eu peur en descendant, parce les pierres n’arrétaient pas de rouler, et que ça m’aurait ennuyée d’arriver en bas de la montagne plus vite que prévu, vu que je n’ai pas de Levitus à ma disposition hélas.
Et puis il me reste encore 20 pages à écrire, vous m’en auriez voulu aussi si je ne termine pas Tara 6 !

Ensuite nous sommes rentrés très tard hier soir, et je n’ai ouvert mon ordinateur que ce matin. Merci mes adorables taraddicts de m’avoir souhaité ma fête ! J’ai été doublement à la fois comme maman et comme sophie…coooool !

HACA et WWWWWWWAAAAAAAAAAAAAZZZZZZZZZZZZAAAAAAAAAAAAAAAAAA pour tous ceux qui passent leurs examens ! Les taraddicts vaincront ! lol ! Vous z’aimeuh !

Trop parfaite
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Lundi 19 mai 2008 @ 9:43

Depuis quelques mois je recois de temps en temps des mails de fans qui m’écrivent pour me dire que Tara est trop parfaite. J’ai attentivement étudié les mails pour tenter de comprendre ce qui faisait que ces fans avaient ce sentiment.

Et à ma grande stupéfaction, très vite, j’ai compris que ce qu’ils lui reprochaient, c’était qu’elle était riche.
Je suis tombée de mon siège.
Harry Potter est d’une famille moyenne, avec des aventures extraordinaires.
Tara est d’une famille extraordinaire, du moins du côté de son père, puisque sa mère fait partie de la classe moyenne.
Mais elle est riche. Un héros, n’a pas le droit d’avoir des aventures s’il est riche. C’est exclusivement réservé aux pauvres. Comme une sorte de…compensation.

Je trouve cela horrible comme idée. Comme si le fait d’être riche faisait obligatoirement de Tara un être parfait. Le sang, la douleur, la peine, la peur, tout cela est totalement effacé par son statut d’héritière de l’Empire. Le fait qu’elle ait perdu son père, atrocement assassiné, que sa mère ait été enlevée pendant dix ans, qu’elle ait des rapports difficiles avec sa grand-mère et sa tante, puffffuuiit, effacés. Elle est riche, donc le reste n’a pas d’importance.

Mon dieu, mais c’est quoi cette vision du monde ?

C’est très monolithique comme idée. Les riches sont les méchants sans intérêt et les pauvres sont honnètes, courageux et ont plein d’aventures formidables, où, en général, ils trouvent des trésors et deviennent donc des riches sans intérêts…
Sauf dans la Momie où les trésors qu’ils trouvent les amènent à se battre pour d’autres raisons (powaaaa Rick !)

Je ne vois pas du tout Tara comme cela. Elle n’a pas à se battre pour gagner sa vie, parce qu’elle a à se battre pour rester en vie. Sa grand-mère est payée pour son travail, même si sa mère touche une rente du fait de son statut de veuve. Et être une héritière ne signifie certainement pas être heureuse, mais des tas de responsabilités (regardez le Prince Charles ! Il n’a pas l’air très heureux ce brave homme) et une vie terriblement exposée.

Elle commet des erreurs, qui peuvent couter cher, comme la chute de Cal dans l’abime avec l’Aragne, ou encore la libération du Ravageur d’Ame. Si elle adore ses amis, elle peut aussi faire preuve d’égoisme, en refusant le titre d’Héritière pour mener une vie normale, et entre nous, je trouve qu’elle traite sa mère avec beaucoup de désinvolture, m’enfin bon…

Donc ce billet d’humeur pour vous poser la question. Que pensez vous de Tara ?

Promis, je ne change personne en grenouille même si j’ai quelques critiques, hein, il est difficile de plaire à tout le monde !

les Petits Copains
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Lundi 12 mai 2008 @ 18:06

Pour une fois, je vais faire preuve d’empathie et ressentir ce que ressent un garçon, que nous présenterai l’une de nos deux filles.

Prenons un exemple concret : Diane nous a présenté son petit copain il y a deux semaines. Sébastien, un gentil garçon tout mignon, adorable…et pétrifié de terreur. Au point, qu’à 24 ans, il s’est avalé les 5 Tara Duncan ET la Danse des Obèses, alors qu’il a horreur de lire et encore plus de la Fantasy.
Si c’est pas de l’amour ça ?

Dans tout le week end, je crois bien qu’on a réussi à lui tirer environ…une demi-douzaine de mots, du type :
-Ca va Sébastien ?
- Oui, Madame, merci.
- Tu n’as besoin de rien ?
- Non Madame merci
- Alors ces études, ça se passe bien ?
- Oui, Madame, merci
- Tu vis chez ta maman c’est ça ?
- Oui, Madame.

Mon erreur, c’était que mes questions étaient des questions de type « fermées » qui ne demandaient pas autre chose qu’un oui ou un non si on n’a pas envie de développer. Et à mon avis, la seule chose dont il avait envie, à ce moment, c’était de s’enfuir à toutes jambes.

Franchement, est ce que je fais peur ? Allez les fans, soyez honnêtes, est ce que je peux faire peur à quelqu’un ? Je suis super gentille, et je ne mords person…enfin je n’ai pas mordu de gens depuis trèèèès trèèèès longtemps et si je l’avais fait, c’est qu’ils avaient commencé les premiers…et surtout, personne n’a retrouvé les cadavres…

Mouahhhhhaaaaa

Euh, j’en étais où ? Ahoui. Sébastien m’a fait penser à Philippe, mon délicieux mari, 26 ans plus tôt, que je venais de présenter à ma mère. A l’époque, maman était assez euh…froi..glaci…désapprobatrice.

Philippe se sentait donc dans la peau d’un puceron face à une mante religieuse. Sachant, qu’à coup sûr, il va se faire bouffer, mais sans savoir exctement quand.
Non pas qu’il compare maman à une Mante Religieuse (quoi que) mais il était aggripé à son verre, les fesses à peine posées sur le bord du canapé, dans la posture très célèbre de « aie aie mais qu’est ce que je suis venu faire dans cette galère et c’est où la sortie ? ».

Je crois que c’est exactement ce que ressentait Sébastien. Surtout lorsque Philippe lui a montré l’un de ses couteaux de collection. Un machin à faire baver un psychopathe en phase terminale. Gros. Très gros. Long. Très long. Accéré. Genre tu fais tomber une plume dessus, elle ne survit pas. Philippe ne pensait pas à mal, mais imaginez le truc. Une fille vous présente à son beau-père et le premier machin que ledit beau-père vous montre, c’est un truc à faire reculer un tigre. Vous avez le droit de vous poser quelques questions du type « est ce un avertissement ? Quel message essaye t il de faire passer ? »
Un peu comme dans Bones, lorsqu’Hoggins demande la main d’Angela à son père.
Le type lui dit :
« Je collectionne les motos, les guitares et les armes.Traite bien ma fille et tu ne verras de moi que les motos et les guitares… »

Arf, j’adore. en quelques mots, tout était clairement explicité. Bien sûr, il ne viendrait pas à l’esprit de Philippe de menacer l’adorable Sébastien, mais bon, face à un potentiel beau-père comme Philippe, moi à sa place, je serai super super gentil avec Diane…niarf !

Nous les avons invités à diner à l’Esplanade. Nous étions 6. Philippe et moi, Diane et Sébastien et Marine et Rémi. Elles étaient trop mignonnes nos filles, à essayer de faire desserrer les dents à leurs prétendants (j’adore ce mot, ça fait très chevaliers). Philippe et moi nous étions morts de rire (mais on ne l’a pas montré hein, ça aurait été un peu trop…sadique, niarf !).

Cela dit, avoir vécu ça de l’autre côté de la barrière nous a beaucoup émus…et on a prit un sacré coup de vieux ! Ouuuuuuuuiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnnnnnn !

Bon allez, assez d’apitoiement sur mes quarante..gn gn etc. années, parlons un peu de Capital.

C’était super et Dino, belle joueuse, a laissé un com sur mon post précédent. Comme je trouve qu’elle a beaucoup de talent, ben je remets son lien pour que vous alliez voir ses dessins sur Tara (ceux qui n’ont pas été choisis) : http://dinotiste.canalblog.com/

Le reportage sur Capital est sur M6 replay, sur le site de M6, à la 52ème minute 40 pour ceux qui n’ont pas la patience d’attendre aussi longtemps pour voir les dessins de Tara.

La nouvelle couverture que vous découvrirez le 7 Juin à la Gaité Montparnasse sera dessinée par Tiana, la dessinatrice du dessin animé, ce qui est génial (je la vois demain matin pour en discuter).

Merci encore à tous les fans qui ont commenté ou écrit des mails pour me dire ce qu’ils avaient pensé des nouveaux dessins, je suis trooop contente qu’ils vous plaisent à vous aussi !

HACA SUPER FANS DE TARA QUE J’AIMEUH !

Savoir Choisir, Stage et Tara dans Capital sur M6 le 11 Mai
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Dimanche 04 mai 2008 @ 11:29

Je viens de passer tout mon samedi à sauter de lits en lits avec plein de partenaires enthousiastes.

Je vous vois déjà, les oreilles en feu, le regard écarquillé en train de penser « waaaah, 26 ans avec le même homme, ça y est, sophie a pété les plombs ! et en plus elle est dingue, elle le met sur le blog ! »

Ensuite, votre seconde pensée de taraddict acharné est, bien évidemment « mince, son mari va la tuer, on va jamais avoir de Tara 6″

Puis tout à coup vous tiltez et vous relisez la phrase en pensant, médusé : « comment ça : plein de partenaires enthousiastes » ? Elle en a prit plus d’un ! waaah quelle santé »

Puis vous vous dites que « Voici » le magazine des « peoples » est décidément très surfait.

Et que le blog est en train de virer XXX, interdit aux moins de dix huit ans.

Hum, désolée de vous décevoir, mais en fait, lesdits partenaires étaient des gentils vendeurs de la Foire de Paris, qui essayaient desespérement de m’empécher de sauter sur leurs lits. Sous le regard indulgent de mon mari genre « on a sorti la petite il faut bien qu’elle s’amuse hein ! »

Parce que moi, je ne suis pas une momie, hein, quand je me couche, je bouge, je gigote, je tressaille, je tressaute, je m’agite, me retourne, bref, ne suis pas la plus tranquille des Bell…hum, des Jol…hum, des Moyennement Jolies au Bois Dormant (je pense que le dessin animé aurait eu moins de succès avec ce titre). Et pis un lit, c’est fait pour sauter dessus non ?

D’abord, vous saviez qu’il y avait autant de sortes de lits vous ? Ben moi, non. Y’en a avec des ressorts (mono coniques, biconiques, triconiques…), avec des lattes, avec des machins carrés indépendants monté sur des trucs qui bougent, des en mousse, en latex, en laine, cachemire, soie, crin de cheval (alors là, celui là y m’a éclaté, le lit valait, tenez vous bien : 50 000 euros ! Mais qui va dépenser 50 000 euros dans un lit ? C’est du crin de cheval de course ? Pour s’endormir plus vite ? Les gens sont dingues), les coutils sont en coton, en soie, en velours, en viscose, en machin de mémoire de forme, bref, c’est l’enfer pour choisir. C’est simple, nous sommes arrivés à deux heures de l’après midi, nous en sommes repartis à 7 heures, pour la fermeture, et on a fait que ça, discuter et essayer des lits.

Aahhh, en fait, non pas tout à fait, nous sommes aussi passés au stand « cuisines », puisqu’après trois mois de délibérations intenses, nous avons fini par acheter notre cuisine. Là aussi, le choix est monstrueux. Des tas et des tas de cuisines, plus sophistiquées les unes que les autres. Petit exemple d’une conversation entre un vendeur de cuisine et moi :
Le Vendeur :
- Vous y faites quoi dans votre cuisine.
Moi, le regard déjà vitreux :
- Ben, la cuisine !
Le Vendeur (dont on sent qu’il se dit « Ok, ça va pas être facile, celle là elle a l’air vraiment débile »)
- Certes, mais vous y mangez ? Ou vous mangez dans la salle à manger. Vous faites beaucoup de cuisine ou très peu, vous voulez un ilot central ou pas ?
Moi le regard de plus en plus vitreux.
- Euh, c’est quoi un ilot central ?

Bref, en général, nous abandonnions les vendeurs au bord de la crise de nerf et profondément décidés à se reconvertir dans la culture de salade dans les Pyrénées Occidentales.

Tout ça pour méditer sur une profonde pensée sur le choix, vu qu’en ce moment nous passons notre temps à choisir de trucs genre la robinetterie : Chromée, brossée, satinée, les robinets carrés, ronds, ovales, avec ou sans céramique, avec ou sens verre, avec ou sans mitigeur, avec cellule photo electrique ou truc qu’on tourne, bref, je confirme ce proverbe bien connu : « l’enfer est dans les détails » et réalise que nous passons notre vie à choisir.

Que ce soit humain (ce garçon là ou cette fille là ?) matériel (cette voiture là, ce vélo là, cette télé là) ou psychologique (ce métier là, cette ONG là, cette branche là) et que ces choix, ben on est obligé de les faire tous seuls.
Même si nos amis et notre famille peut nous aider dans notre décision, le dernier mot nous reste et si on se plante (la vache, l’idée de la cuisine rouge fluo n’était pas si bonne finalement ou encore : Chéri, où tu as mis les rustines, le lit à eau fuit !), ben on est le seul responsable.

Ce qui fait, bien évidemment que je suis très inquiète et pour la cuisine (non elle n’est pas rouge) et pour le lit (non il n’est pas à eau, mais a été fabriqué par la NASA pour les astronautes dans l’espace, et ceux qui ricanent en disant « ah, cela rejoint le début de l’article, on avait bien dit qu’elle cherchait un moyen de s’envoyer en l’air », iront au coin avec un bonnet d’Ane sur la Tête, non mais.) et j’espère du fond de mon petit coeur angoissé, que je n’ai pas fait d’énormes bêtises.

Ahh, j’allais oublier. Gilles Paris mon supergénialattachédepressedelamortquitue, recherche deux stagiaires parce qu’il est débordé de chez débordé de travail comme d’hab : Voici, comme il y a quelques mois, la définition de poste, à Paris, bien évidemment :

Nous recherchons deux stagiaires dès que possible, pour une durée minimum de 3 à 6 mois avec une préférence sur 6 mois à plein temps. Vu l’urgence que nous avons si nous avions deux personne disponibles de suite que sur un mois ce serait oui aussi.
Stage rémunéré 375 € / mois + ticket restaurant 9€ + carte orange prise à 50%.
Profil recherché : dynamique, motivé(e), organisé(e), sociable, diplomate, gentil(le), souriant(e)
Job : tout dépend de la durée du stage :
Sur un mois : photocopies, classement des dossiers de presse, mise à jour du site internet, service de presse (emballage des livres)
Sur trois mois : photocopies, classement des dossiers de presse, mise à jour du site internet, service de presse (emballage des livres) + accompagnement des auteurs sur émissions TV ou radio sur Paris ou proche banlieue
Sur six mois : photocopies, classement des dossiers de presse, mise à jour du site internet, service de presse (emballage des livres) + accompagnement des auteurs sur émissions TV ou radio sur Paris ou proche banlieue + mission auprès des auteurs qui se déplacent en province (salons + librairies) établissement des plans médias, contact avec les journalistes, possibilité de venir avec l’équipe sur les salons.
Contact : Laurent Clerget : 06 13 25 10 84

Attention : convention de stage obligatoire.

Voili, voilu, c’est fait. J’ajouterais que c’est un travail passionnant mais très prenant et fatigant, parce que Gilles est une bombe thermonucléaire d’un point de vue travail.

Quoi d’autre ? Ah oui, Dimanche Prochain, le 11 Mai à partir de 20H50, sur M6, Capital a filmé les premiers dessins de Tara pour le dessin animé.
Car ils ont fait un sujet sur l’animation en France et ont choisit Moonscoop qui est leader européen, avec qui j’ai signé pour Tara (d’ailleurs Benoit en a parlé dans Paris Match cette semaine il est trop mignon je trouve), et ils viennent aussi de me demander des images des dédicaces Scala, Virgin etc…

Donc il est fort probable que vous allez vous voir aussi ! trooooooop Coooooooool ! Et puis c’est normal hein, être un taraddict, c’est être une star et passer à la télé ! lol !

HACA fans de Tara !