Marie-clotilde Dumuis est la directrice Marketing de Flammarion. C’est elle qui a supervisé la couverture, la publicité et tous les trucs géniaux autour de Tara. Je l’adore, non seulement elle est super jolie, mais en plus elle a un cerveau qui carbure a 2000 tours minutes, impressionnant. Et comme d’hab, elle a eu une super idée. Permettre aux fans de Tara de mettre leurs blogs sur le site Tara Duncan. Moi, je trouve ça génial, en attendant que le Forum soit mis en place (un peu de patience hein, ça va prendre un peu de temps.). Mais qui dit blog, dit modérateurs. Il va falloir que vous me donniez un coup de main si ce projet veut aboutir. Je vais choisir une cinquantaine de modérateurs qui vont surveiller les blogs, histoire de dépister les trucs pas clairs (je me méfie des pédophiles d’internet qui pourraient utiliser mon blog, donc on va leur faire la peau !) et les propos indélicats. On va en reparler le 2 novembre, bien sûr, puisqu’une séance de blog sur écran géant sera projeté à la Fnac (vi, ça fait partie des surprises, youpeeeeh !). Alors que ceux qui veulent devenir modérateurs lèvent le doigts, griffe, tentacule ! Et on, maintenant que j’ai mon programme de déplacement lus dans les commentaires du post précédent (si j’ai bien compris je dois aller au Havre, Aix en Provence, Saint Etienne, La Réunion, Toulouse, Montréal etc… ) je vais voir ce que je peux faire ! lol ! Euuuh, y’a que 56 week end dans l’année hein, vous m’en laissez un ou deux pour que je m’occupe de ma petite famille ?
Marine est allée chez le dentiste hier. Elle n’a pas eu le temps de stresser, en fait son rendez vous initial était dans un mois, mais il a pu lui libérer un RV plus tôt. Elle rentrait donc d’un délicieux déjeuner chinois avec mon petit mari lorsque la mauvaise nouvelle lui est tombée dessus. "Ah, ton dentiste a appelé, tu as rendez vous dans une heure". Hou, les nems et le riz cantonnais ont fait un triple salto arrière dans son estomac et elle est devenue un peu verte. Elle a foncé se laver les dents, (j’adore le restaurant chinois mais il faut bien avouer que ça donne un peu une haleine de hyène)et m’a foudroyé du regard lorsque je lui ai demandé si ça allait. "Ouais, super, maman, j’ai passé un délicieux déjeuner et maintenant je vais me faire trouer les dents par un sadique en gants blancs. Je suis ex-ta-tique." J’ai donc remballé mes fines plaisanteries du genre "ça va ? Pas trop sur les dents ?" ou encore "tu vas y aller armée jusqu’aux dents ?", histoire de ne pas me faire ratatiner. Elle est revenue une heure plus tard, deux carries en moins et un sourire éclatant. Moi j’y vais en Décembre. Ouinnnnn !
Comme tout le monde, je recois des spams. De ceux qui veulent absolument faire évoluer ma vie sexuelle, et me proposent donc du viagra, du cialis, du tadafil et autres machins bleus qui sont sensés me faire voir la vie en rose. Ce qui prouve que les données américaines ne sont pas très au point, parce que Sophie, à priori, c’est tout le même le nom d’une fille et que tous ces machins sont des trucs pour vieux garçons. Donc, tous les matins, je m’énerve devant mon ordinateur avant même de lire mes mails. Et je ne parle pas des trucs interdits au moins de 18 ans, et vu que ma fille a 18 ans, moi je les interdirais même aux moins de 40 ans ! lol ! Bref, j’ai développé une très sérieuse antipathie pour tout ce qui arrive par mail d’amérique. Ce qui fait que j’ai bien failli rater les messages des futurs producteurs de Tara à plusieurs reprises. Oups ! Mais quelle galère ! Sans compter les mails mystérieux du type "object : last night". En général écrit par des filles qui expliquent à quel point la nuit dernière qu’elles ont passé avec moi était géniale. Euuuuh, oui, "mais bien sûr et la marmotte met le chocolat dans le papier alu…" (ceux qui regardent la pub pour le chocolat comprendront l’allusion !) absolument, grâce à un Transformus je me suis changée en superbe mâle (ainsi qu’elles le décrivent, visiblement il n’y a pas de vieux chauves bedonnants dans l’univers des spams) et je me suis translaté (allo, Mr Spok ?) pour une nuit torrrrrride aux Etats Unis. Je me suis souvent posée la question de la réaction d’une bonne épouse américaine tombant sur un mail comme celui-ci sur l’ordinateur de son mari. De quoi provoquer quelques explications intéressantes, surtout si le mari en question était en déplacement à ce moment là. Je ne vais pas critiquer la publicité hein, d’abord parce que j’ai travaillé chez RSCG et que je me suis éclatée, ensuite parce que certains spots me font mourir de rire, enfin parce que la campagne de pub de Tara commence la semaine prochaine (ne crachons pas dans la soupe comme on dit dans nos campagnes, cré vingt diou !). Mais les spams ce n’est pas de la pub, c’est de l’invasion !
J’ai engagé deux trolls pour le 2 Novembre. Non non ! Pas deux trolls d’AutreMonde ! On se serait vite rendu compte qu’ils étaient réels et j’aurais eu de sérieux ennuis avec les sortceliers. Donc deux trolls humains, si je puis dire. Que je dois teindre en vert. A qui j’ai acheté des massues avec des pointes et des têtes de mort et des masques dotées de crocs à faire palir de jalousie un tigre de sibérie. Cela dit, vu que les crocs sont en plastique, ils ne risquent pas de mordre grand chose. Ils vont assurer le service de sécurité, ce qui ne va pas être du luxe. Nous sommes à présent 500, pour une salle qui peut contenir au maximum 200 personnes. Donc au fur et à mesure que les gens s’inscrivent, mon angoisse monte. Au début, j’avais super bien tout organisé. On m’avait dit que si j’envoyais un millier d’invitation, seulement dix pour cent allait répondre. Donc c’est ce que j’ai fait. Le type qui m’a dit que seulement dix pour cent allait répondre ne connait pas bien les fans de Tara, puisque la moitié a presque immédiatement répondu présent. Je suis ravie, bien évidemment, de bouleverser les règles, mais dans la m….quand même. J’avais fait mettre les noms des invités sur les chaises et tout et tout. Là, ça va plus être possible, parce que pour mettre tout le monde, on a enlevé les chaises (euh, apportez des coussins, hein, on est bien partis pour s’asseoir par terre !), et juste laissé des chaises au fond pour les adultes, dont les genoux, comme les miens, trouveraient très moyen le coup de "on s’asseoit par terre et peace and love avec les elfes !". Je sens que ça va être…intéressant cette rencontre. Glurps !
Alors à la demande de Hugo, petite description de l’Arménie. Le pays est genre petit. Très petit. C’est tellement montagneux qu’il faut quasiment mettre les surfaces plates dans un musée. Il est coincé entre l’Azerbaidjan, la Turquie, l’Iran et la Géorgie. Il y a moins de 3 millions d’habitants et c’est le second pays avec le Cambodge, dont la diaspora (les natifs qui vivent à l’extérieur du pays) est plus importante que le nombre d’habitants (3 millions sur place, 6 millions dehors). Il n’y a plus de roi arménien depuis le 14ème siècle, et d’ailleurs le dernier roi était une reine, Sophie (niarf niarf niarf !). Les princes arméniens ont été régents sous la domination arabe, roi-régents ou vice rois. Ensuite sous domination turque, puis sous domination soviétique (on a été beaucoup dominés hein !). Le pays est une république indépendante depuis 1992. La situation n’est pas géniale. Il n’y a pas assez de travail, alors le pays se vide lentement de ses travailleurs qui vont en géorgie ou en russie. Il n’y a pas assez à manger, les enfants ne sont pas soignés correctement, bref y’a encore beaucoup à faire pour que le niveau de vie devienne simplement "normal". Mais on y travaille, on y travaille ! Récemment le milliardaire Kerkorian a donné cent millions de dollars pour refaire l’electricité d’Erevan et ses rues. Ce qui est absolument formidable ! Et certaines ONG dont Douleurs Sans Frontière, dont je suis la marraine, opèrent et sauvent des centaines d’enfants. C’est un pays magnifique où les gens sont vraiment courageux et je les admire du fond du coeur.
La planète a decidé apparemment de nous faire payer nos débordements. Tsunamis, tremblements de terre, ouragan…glurps ! Je me souviens encore du sentiment d’incrédulité mélé de terreur que j’ai ressenti en Décembre 99 lors de la fameuse tempête. Philippe était parti tôt le matin pour la campagne et il était sept heures lorsque la tempête a commencé à souffler réellement. Un peu étonné par le mugissement du vent, je me suis levée et là, c’était vraiment surréaliste. Les arbres étaient couchés par le vent, les fenêtres se bombaient sous la force de pression et j’avais la sensation qu’elles allaient exploser d’une minute à l’autre. J’ai regardé les persiennes, elles m’ont regardé du haut de leurs bords bien coupants et tranchants (elles se replient sur le côté, comme un accordéon et sont en bon acier bien trempé)…et je me suis dit que j’allais y laisser un doigt, voire une main si j’essayais de le refermer. Mais moi maligne. Moi pas envie d’épanchement inutiles d’hémoglobines hein. Donc, je suis allée chercher mes gants de cuisine. Super épais, genre indestructibles. Les filles étaient mitigées. Terrorisées par la tempête et morte de rire de me voir essayer de fermer les volets avec mes gants roses à pois vert (qui a dit qu’il fallait avoir bon goût en matière de décoration hein ?). Hmmm, pas facile, je vous assure. Mais j’ai réussi à sauver mes fenêtres, à tout fermer et nous nous sommes blotties les unes contre les autres, en attendant que philippe, un peu débordé par tout ce qui se passait, franchisse les poteaux electriques et autres lampadaires sur l’autoroute et revienne, sain et sauf à la maison. Alors je comprends vraiment ce qui doivent ressentir ces pauvres gens qui en ce moment affrontent cyclone sur cyclone. On se sent totalement impuissant et très très petit. Bon, avouons qu’il suffise d’un orage pour que je me sente mal à l’aise et en général je vois vite fait débarquer les filles dans notre chambre s’il devient trop violent, mais plus le temps passe et plus je trouve le climat français (d’accord, à part les inondations) vraiment calme !
Je reviens de la conférence organisée par Chambéry autour de Fantastique et Résilience. Et où je me suis fait fracasser la tête. Grave. Tout d’abord, qu’est ce que la résilience ? C’est un concept qui explique que les métaux ou les outils ont une certaine capacité à absorber les chocs sans se casser. Une sorte d’élasticité quoi. Le concept a été adapté à l’être humain, et on parle donc de la résilience de quelqu’un lorsqu’il absorbe les chocs de sa vie sans casser. Son…disons, son "diffuseur" puisqu’il dit que ce n’est pas lui qui a inventé le concept est le docteur Boris Cyrulnik, passionnant et admirable chercheur. Un millier de personne est donc venu assister à la conférence du docteur Cyrulnik. Ils voulaient entendre parler de sang et de larmes. Je leur ai parlé d’elfes et de bonheur. Alors évidemment, il y avait comme une erreur de casting. Au bout d’une demi-heure de discussion entre Boris et moi, une femme, excédée par mes interventions (apparemment elle n’avait pas bien saisi le concept de "discussion") m’a demandé de me taire. De laisser parler Boris. Ce qui a été douloureux fut que la moitié de la salle a applaudi. Même si c’était violent, même si c’était vraiment méchant ce qu’elle a fait, les autres étaient d’accord avec elle. Ils ne voulaient pas de moi. Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé d’être rejeté par quelqu’un. C’est d’autant plus douloureux lorsque c’est totalement inattendu. Bref, choquée par la violence de son intervention j’aurais pu opter pour le replis offusqué et quitter la salle. Mais je suis un brave petit soldat. J’ai avalé ma douleur et j’ai donc plaisanté. "Ah, je vois ais je fait. Alors est ce que quelqu’un a une question pour Boris ?". Ensuite, à chaque fois que le silence se faisait, je demandais "Est ce que quelqu’un a une question pour Boris ?" Et lorsque, très géné, il a tenté de me faire revenir dans la conversation, j’ai refusé en expliquant que je n’osais pas sous peine de me faire engueuler. Et j’ai serré les dents et j’ai bravement souri pendant que la colère et le desespoir me rongeaient à l’intérieur. Malheureusement pour ma dignité, une autre personne a voulu montrer qu’elle n’avait pas apprécié l’intervention de la première, ce qu’elle a clairement dit et m’a posé une question. Sur l’arménie et sur les souffrances du peuple de mes ancêtres, qui sont tout de même les champions de la résilience à force de se faire massacrer par leurs voisins. J’ai été incapable de lui répondre. J’ai éclaté en sanglot tellement la question m’a bouleversée. Et là, à ma grande surprise, j’ai immédiatement attiré la sympathie de ces gens. Ce que je trouve horrible. Ils appréciaient ma souffrance, ils n’avaient pas aimé mon bonheur. Seigneur, comment puis je vivre dans un monde où les êtres humains aiment que les autres souffrent ? Je crois que c’est sur cela que j’ai pleuré toute la nuit, et que je pleure encore maintenant devant mon ordinateur, moi qui suis l’incarnation de la joie de vivre. Je pleure sur ces gens qui sont tellement blessés dans leurs vies, qu’ils ne savent plus apprécier le bonheur, le jalousent chez les autres et réagissent en voulant blesser ceux qui en profitent. Alors, vous Madame l’anonyme, cachée parmi les centaines d’autres, bravo, vous avez réussi, vous m’avez attirée dans votre monde obscur et nauséabond. Je suis blessée.
Après l’épisode délirant de la bache de Tara et du commando "Samain, Liestra, Hugo, Erylis, Kathya, Clara, Selena, Titou, ice, Honysama, et violinou : mission impossible", j’ai été hospitalisée. Non non, pas parce que je me suis félée une côte tellement j’ai rigolé en lisant les commentaires, mais parce que j’ai été opérée de l’épaule. A l’hopital on retombe en enfance. Les infirmières vous traitent comme si vous aviez quatre ans, tout juste, et saviez à peine utiliser un pot. D’ailleurs si elles pouvaient mettre des couches à tout le monde, elles seraient ravies. Elles sont donc adorables, super compétentes et on retombe complétement en enfance. Ca ne me génerait pas pour quelques jours si en plus, on n’avait pas mal. Mais c’est ça le hic, justement. On a mal. Et je pense qu’on devrait nous endormir avant de nous descendre en salle d’opération, parce que bonjour l’adrénaline qui monte au fur et à mesure que l’ascenseur descend. Le bloc opératoire est super impressionnant. Y’a des machins partout, des lumières, des instruments indéterminés qui pourraient constituer la panoplie complète d’un bourreau consciencieux et mon coeur à 200 pulsations minutes. On me pose la perfusion (Ouille !) et hop ! petit voyage au pays des rêves. Je me réveille dans ma chambre, vaguement indignée en demandant fermement à ce qu’on arrête de me faire mal à l’épaule et en précisant que je veux rentrer chez moi. L’infirmière, morte de rire, m’explique que j’ai bien fait rigoler tout le monde en salle de réveil. Ah bon ? Je ne me souviens de rien. Euuuh, j’ai insulté quelqu’un ? Non ? Tout va bien alors. Après trois jours à jurer contre la douleur, me voilà de retour chez moi et ouille, ouille ouille, même taper sur le clavier me donne l’impression qu’un pygmée renfrogné cogne comme un sourd à l’intérieur de mes os. Eh ! Oh ! Ca suffit le tambour hein ! Bon, je vais aller dormir un peu et espère me réveiller pour le 2 Novembre !
Ayé j’ai fait mettre la photo que j’ai prise à la Fnac sur le site, dans les news. D’ailleurs je pense que les gens qui travaillent dans le coin doivent se demander qui est cette nana bizarre qui passe son temps le nez en l’air à regarder une affiche géante. Bon, avouons le clairement : Je ne suis jamais autant allée avenue des Ternes moi, j’y ai quasiment ma tente plantée devant l’entrée dis donc. A chaque fois j’ai envie de dire à tout le monde "Regardez, c’est moi là haut" ! Mais je ne le fais pas pour deux raisons : 1) Parce que les gens me prendraient pour une folle, vu que l’affiche représente Tara, Cal et Robin 2) Parce que je perds ma voix à chaque fois que je suis devant. D’ailleurs mon mari m’a appelé au même moment ça a donné ça :" - ….. !" Philippe qui est un garçon intelligent a tout de suite compris que ce n’était pas ma batterie qui déc….hrrmm, qui ne fonctionnait pas correctement et a enchainé "- Ah, tu dois être à la Fnac, rappelle moi lorsque tu auras évacué l’émotion hein !". Pfff, y z’arrètent pas de se moquer de moi ! Mais chuis super contente alors tant pis ! Le seul hic, c’est qu’Astérix va bientôt prendre ma place cause qu’on est un peu emmelé les pinceaux avec le décalage de sortie de Tara 3. Alors du coup, ben, la semaine prochaine, plus de Tara et probablement pas non plus le jour de la sortie. Bouhhouuuh, snif snif ! Trop injuste ! Bah, comme dit Stéphane, mon super web-master, on pourra toujours créer un album "Astérix et la Gauloise Blonde" mdr ! niarf niarf niarf !
J’ai failli me faire écrabouiller, provoquer un accident et donc ne pas assister au lancement de mon troisième tome, ce qui aurait été légérement frustrant vu que j’attends depuis le mois d’Août de l’année dernière. J’explique. Une de mes copines m’a appelée lundi matin pour me dire qu’elle était devant la Fnac Ternes et qu’il y avait une bache de Tara. J’ai donc filé ventre à terre lundi après midi pour aller voir la merveille. J’en suis restée bouche bée. La vache ! Voir Tara sur cinq mètres de haut, illuminée par le soleil (juste pour ce moment là, parce qu’on l’a pas trop vu entre temps le soleil hein !) m’a tellement interloquée que je suis restée comme une idiote au milieu de la chaussée. Le milieu de l’avenue des Ternes à Paris n’étant pas le coin idéal pour paresser en sirotant un cocktail avec un petit parasol au milieu d’un liquide rouge jaune et non identifié, sur une chaise longue, bien évidemment des tas d’automobilistes pas du tout sensibles à la majesté du spectacle m’ont un peu insultée et klaxonnée. Ignorant ce tas de béotiens, j’ai pris une photo. Enfin quatre. Sur lesquelles le lampadaire à gauche et le feu à droit apparaissent très distinctement et avec une précision impressionnante. Gni, suis pas très douée avec un appareil photo moi. Mon truc c’est plutôt le poids des mots que le choc des photos. Enfin si, on a un choc quand on voit mes photos, ça c’est sûr !