Nouveau four, suite…
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Jeudi 29 septembre 2005 @ 10:58

Ayé ayé, le four est branché ! Wahou, il est tout noir (dans ma cuisine blanche, difficile de le rater !) y’a plein de boutons qui clignotent partout et il faut un brevet d’ingénieur pour le mettre en route. D’autant qu’ils ont oublié de mettre la notice explicative avec (cool, non seulement y’a plein de boutons mais en plus je n’ai absolument aucune idée de à quoi ils servent). Et non, je ne me suis pas electrocutée…parce que c’est Philippe qui s’est chargé du branchement. Je ne sais pas pourquoi il m’a regardé d’un air sombre lorsque je lui ai proposé de mettre des gants en caoutchouc au cas où. D’accord je n’avais que des gants de cuisines…roses. Admettons que ce n’était pas très viril, mais bon, c’est mieux de mettre des gants roses que se retrouver noir et cuit ! Il voulait débrancher juste le fusible qui correspondait à la cuisine mais j’ai insisté pour débrancher toute la maison au cas où…sachant que nous avons fait l’opération à dix heures du soir, trouvez l’erreur. Une fois dans le noir le plus total, (ben oui, hein, sans electricité plus de lumière, fallait y penser !) j’ai donc branché la torche que nous avions eu la précaution de préparer et hop ! nous avons opéré le patient en douceur. Philippe a débranché l’ancien four, oté le "sucre" le machin qui tient les fils et placé une prise à la place. Après pas mal de jurons ("bon sang, tourne la torche, je ne vois rien" et autres "aie, ouille, aie" sans oublier un tournevis dans le pouce), nous avons réussi et youpeeh, me voilà avec un machin qui m’explique que pour un roti de porc de 600 grammes, il faut le programme 4 et que ça va mettre une heure. J’avoue, je suis super impressionnée !

Jacques Villeret
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Mardi 27 septembre 2005 @ 12:25

Irina, l’ex-femme de Jacques Villeret a écrit un livre. Sur les vingt ans qu’elle a passé avec cet étonnant acteur qui souffrait d’une terrible dépendance à l’alcool, au point qu’il est mort d’une cirrhose du foie. Ce qui est fascinant c’est la curée qui s’est déclenchée autout de cette pauvre femme. Elle est passé chez  Mireille Dumas, Ruquier, chez Ardisson et chez Fogiel (là, sous forme d’un mini reportage uniquement).

Elle a été successivement déchiquetée, machée et recrachée (notamment par Beglé chez Mireille Dumas qui l’a défendue, puis par Baffie, que j’adore en temps normal chez Ardisson, mais qui là, avait sorti griffes et crocs). Wahou, je ne sais pas de quoi ils lui en voulaient tous ces gens, mais la vache, qu’est ce qu’elle a prit ! Comme si on ne pouvait pas, on n’avait pas le droit de parler du problème de l’alcoolisme. Parce qu’il était acteur, parce qu’il était célébre, les animateurs ont décidé que son ex-femme n’avait pas le droit de livrer un livre postume. bizarre bizarre. M’enfin, j’ai assisté un peu ébahie à l’assaut en me disant que finalement, écrire, ben ça peut être super dangereux !

M’an, j’ai peur de la télévision !

Le four et moi
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Dimanche 25 septembre 2005 @ 11:40

Après l’épisode des petits gateaux brûlés/crus, Philippe a décidé de me doter des meilleurs outils pour magnifier ma cuisine (traduction, il aimerait bien manger des petits gateaux dorés, pas des petits gateaux carbonisés). Il m’a donc acheté un four. Attention, pas un four, genre je-cuis-et-demmerdez-vous-pour-le-reste, mais un four genre je-m’occupe-de-tout-et-si-j’avais-des-petites-pattes-je-pourrais-même-accueillir-les-invités-et-mettre-les-fleurs-dans-les-vases. Impressionnant. Il ne lui manque que la parole. Pour le moment je ne l’ai pas encore. Il devrait être livré cette semaine et là, mon mari, qui n’a aucun doute sur mes compétences innombrables a eu une phrase absolument sublime "Tu vas devoir vérifier si la prise derrière le four est une prise femelle ou juste trois fils qu’il faut rebrancher dans un sucre afin de brancher le four, parce que l’installateur (pas fou !) installe le four mais pas la prise. Il faut donc que tu fasses le branchement des trois fils toi-même"

….!!!!! voici ce qu’a été ma réponse, parce que j’en ai perdu la parole. Moi qui ose tout juste brancher un séchoir, il veut que je manipule des fils dénudés avec plein de n’électricité dedans ! Et pourquoi il veut que je le branche dans un sucre ? Mais il est fou ! (après vérification, un sucre est un machin en plastique qu’on utilise pour brancher des trucs qui n’ont pas de prise. Ouf ! J’avoue que j’étais totalement perdue là !)

- Ah, a ajouté mon adorable, mais totalement inconscient mari, n’oublie pas de débrancher l’electricité avant, histoire de ne pas t’électrocuter.

Ben voyons. Ca, j’avais pas deviné. Bon, ben je sens que je vais appeler l’electricien moi. Je sais que je suis une femme brillante, je ne tiens pas à devenir une femme cuite !

Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Jeudi 22 septembre 2005 @ 18:11

Mon oncle Francis Veber vient de remonter un film, l’Emmerdeur, qu’il a tourné il y a 20 ans avec Jacques Brel et Lino Ventura et l’a transformé en pièce, avec Richard Berry et Partrick Timsit. C’est totalement irrésistible, dingue et à pleurer de rire. Ils ont donc fait une couturière. Pour ceux et celles qui ne savent pas ce que c’est disons que c’est la première en public, mais uniquement avec les copains, la famille et les invités des gens de la troupe et que les comédiens travaillent comme si c’était une répétition (c’est à dire qu’ils peuvent s’arréter, recommencer etc…). Il y a mille places au théatre Saint martin. Sont venus 1060 personnes. Cherchez l’erreur. Mon oncle, ma tante et maman se sont retrouvés derrière le plateau, ils n’avaient plus de places, c’était l’hystérie totale et 60 personnes se sont fait refouler, folles de rages.niarf niarf niarf.

 Mardi a eu lieu la première public, mais payante. Ca s’est super bien passé, et les comédiens ont pu se caler sur les rires (faut dire que ça rigole tellement qu’on n’entend plus les répliques !). Ce qui est bizarre avec cette pièce, c’est que c’est comme un film, mais sur scène. Il y a des effets spéciaux, des cascades, c’est pire que dans une pièce de Feydau (ça court dans tous les sens, ils terminent trempés de sueur !) bref c’est vraiment incroyable. Bravo à tonton et à maman d’avoir aussi bien bossé, je suis super fière d’eux.

Enfin pour les ceusses qui ont vu l’émission de M6 qui a parlé de Tara dimanche et ont fait un arrêt cardiaque, non, Tara n’est pas encore sortie. D’ailleurs, y’a un article sur elle page 26 de Paris Match aujourd’hui, c’est génial, je suis super contente !

Télé
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Lundi 19 septembre 2005 @ 11:06

Cette semaine (demain en fait), je dois être interviewé par une chaine de télé nationale pour présenter le dernier Tara, le Sceptre Maudit. Je déteste parler à la télévision, je hais ça, j’abhorre totalement, mais je n’ai pas le choix. Je dois être maquillée, coiffée, manucurée etc. (genre cheval de concours, me manque plus que les rubans dans les tresses et j’ai l’impression que Picasso s’est amusé sur ma figure avec de la peinture et une truelle) et puis je dois parler. C’est là que ça se complique. En temps normal, j’ai un humour pour le moins…virulent. Pas de problème avec le côté tacotac. Sauf lorsque je suis devant une caméra. Là j’ai les genoux qui tremblent, l’estomac qui fait des vagues, je sens une montée irrépréssible de panique, je bafouille, je suis lamentable et…je commence à luire. Si si, littéralement. En général en réaction à tous les machins qu’on m’a mis sur la peau, plus le trac, plus le stress, plus l’angoisse, je me transforme en lampadaire, un truc terrible. Au bout de quelques secondes de projecteurs, je renvoie tellement la lumière que le réalisateur demande négligemment, l’air de rien "euh, quelqu’un pourrait lui remettre un peu de poudre, j’ai un reflet dans la caméra ?" Tu parles, c’est plus un reflet, c’est carrément un mini-soleil ! D’ailleurs j’ai dit à la journaliste de faire mettre des lunettes noires au caméraman, je ne sais pas pourquoi ça l’a fait bien rigoler. Là où elle ne va plus rigoler du tout c’est quand elle va voir le résultat ! Chuis comme les vers luisants moi, hein, plus besoin d’electricité, suffit de me faire peur !

mammographie
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Vendredi 16 septembre 2005 @ 20:00

A mon âge (canonique, si si !) il faut faire des examens régulièrement. Vérifier que les tuyaux sont encore en bon état, que rien ne fuit et que l’ensemble n’a pas besoin de trop de travaux d’entretien. J’ai donc, obéissant à ma gynécologue, fait une mammographie. Ouille ouille, c’est super efficace, mais c’est super désagréable. Heureusement, pendant qu’elle m’écrabouillait le sein droit puis le sein gauche à l’aide d’une machine pneumatique (faut faire ressortir la glande, appuyez vous bien sur la machine !) qui faisait des tas de pshhhiiiiit et autre poufm poumf, la charmante infirmière me faisait rire. Alors que j’attendais les résultats de la première pose (les seins à l’air, super à l’aise comme vous pouvez l’imaginer) j’ai soudain vu arriver une très vieille dame qui m’a demandé où se trouvait la sortie de la salle d’examen (il y en a plusieurs côte à côte et apparement elle sortait de celle d’à côté). Comme je le lui indiquais, elle m’a demandé si je pouvais venir avec elle. De deux choses l’une, où elle était extrémement bigleuse et n’a pas remarqué que j’étais nue, ou elle était très perturbée…et n’a pas remarqué que j’étais nue. Dans tous les cas de figure, ça n’avait pas l’air de la géner beaucoup. J’étais donc en train de me demander si j’allais ou pas m’aventurer dans les couloirs, les seins à l’air afin de lui venir en aide, lorsqu’une infirmière (merci merci merci !) est intervenue. "Et bien Madame, c’est pas par là qu’il faut passer ! IL faut retourner dans votre cabine et vous sortez par là où vous êtes entrée, voyons !" La vieille dame a eu l’air encore plus perdue et l’infirmière l’a cornaquée jusqu’à la sortie en marmonnant que les gens étaient vraiment "pas possibles". Ouf, j’étais sauvé d’un show devant les patients et les médecins de l’hopital. Cela dit, j’imagine qu’ils doivent voir des trucs autrement bizarres qu’une nana blonde à moitié nue en train de guider une vieille dame dans les couloirs de leur hopital !

La Danse des Obèses
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Mercredi 14 septembre 2005 @ 19:58

J’ai écrit un livre vraiment horrible sur des obèses qui se font découper par un type qui apparemment ne les aime pas, mais alors pas du tout. Ca s’appelle "La Danse des Obèses. Y vont me détester aux Etats Unis, je vais me faire poursuivre dans la rue par des tas de très gros américains très en colère, avec un couteau dans une main et du ketchup dans l’autre. Ce n’est pas politiquement correct du tout d’écrire ce genre de choses. Et en France. Vous m’imaginez chez Fogiel face à Guy Carlier qui doit atteindre le demi-quintal le pauvre ? "Alors Sophie Audouin-Mamikonian, il parait que vous n’aimez pas les gros. Vous les trucidez dans vos livres ? Pensez vous que je ferais une bonne victime pour votre "obèse killer ?"  Vous m’imaginez, moi, super génée. "Euuh, pas du tout, il ne pourrait pas vous déplacer vous êtes trop gros !" Nan ? C’est pas une bonne réponse ? Gloups ! M’enfin, d’ici à ce que je me décide à le faire publier, j’ai le temps de m’en faire.

 Cela dit, j’ai un gros problème. C’est drôle. Vous me direz "quoi, des gens qui se font découper en morceau et vous trouvez ça drôle espèce de sadique !". Ben non, mais j’ai beau faire, à chaque fois qu’il y a une scène spécialement horrible, paf ! elle se transforme en cours de route et ça devient drôle. Mon éditeur est un peu perdu du coup. Il n’arrive pas très bien à situer le style de mon nouveau roman. En plus, ça commence comme un thriller, genre que tu-lis-tu-as-déjà-les cheveux-dressés-sur-la-tête (ça commence dans un placard) et c’est bien monstrueux, ça continue comme un livre policier et ça termine comme un thriller. Et au milieu, ben c’est drôle souvent. Mmhhphh, ferais peut être mieux de me contenter d’écrire Tara Duncan moi ! La Fantasy, je maitrise nettement mieux que les thrillers. Là c’est moi qui risque vraiment de me faire assassiner… par les critiques !

Fou de F
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Lundi 12 septembre 2005 @ 20:11

Nous avons passé le week end avec des collectionneurs. Très spécial le monde des collectionneurs. En l’occurence il s’agissait de gens fou de voitures, rouges, basses qui font des gros vroum vroum et qui commencent par un F. Et non ce n’est pas Fiat. Bref, j’aime beaucoup ce genre de sortie, parce que c’est un peu comme un vivier où pendant deux ou trois jours je peux observer le genre humain en vase quasiment clos. Le premier truc qui m’a fait rire, c’est que les collectionneurs de F sont également souvent des collectionneurs de belles montres, et de belles filles. L’un des spécimens nommons le Mr X grand dragueur devant l’éternel, et qui se trouvait être à notre table, avait en vue une fort jolie blonde. Le problème, c’était que la jolie blonde n’avait pas trop l’air de faire attention à lui. Il a donc passé la quasi totalité de la soirée à aller raconter des blagues (euh, vu la teneur des blagues, j’espère qu’elle n’a pas entendu, il partait pas vraiment gagnant sur ce coup là !) à la table proche de celle de la jolie blonde, pendant que toute notre table commentait avec intérêt sa progression (ou plutôt son absence totale de progression) dans l’intérêt de ladite jolie blonde. Qui devait souffrir d’un sacré torticoli, parce qu’elle tournait la tête constamment, non pas pour regarder M X (contrairement à ses espoirs), mais pour regarder la télé, enfin la projection du film de la réunion de l’année dernière. Ce n’était pas très gentil, mais on a vraiment bien rigolé. Je précise que posséder une F ne fait pas tout, parce qu’il est reparti bredouille dans sa chambre. Niarf niarf niarf !

Quelques heures plus tôt, je pense que ledits heureux possesseurs de F ont totalement gaché le plus beau jour de la vie d’une pauvre mariée. Non, elle n’est pas repartie avec un collectionneur de F, rahhh, ce que vous avez mauvais esprit ! Elle venait juste d’arriver à l’hotel où nous étions tous, afin de fêter son mariage avec ses invités. Tout le monde était autour d’elle, et radieuse, elle était la reine de la fête. Jusqu’au moment où les F sont arrivées. Vu qu’il y en avait une petite centaine (oui, c’était un gros rassemblement, y’avait aussi des tas de Lamborghini), ça faisait un effet boeuf. Moi j’étais à ma fenêtre (bobo mon pied, je n’étais pas allée défiler avec les autres) et je regardais donc le spectacle. Les F se sont rangées tout autour de l’entrée sur l’immense pelouse, c’était super joli tout ce rouge sur tout ce vert. Le problème, c’est que les invités de la mariée se sont immédiatement agglutinés autour des petites merveilles. Et elle s’est retrouvée toute seule. Au bout d’un moment, écoeurée (son futur ex-mari s’étant agglutiné avec les autres…oups !) elle est rentrée dans l’hotel. Moi, du haut de mon perchoir, j’étais absolument désolée pour elle, mais je dois l’avouer pas mal morte de rire aussi. Elle a fini par ressortir récupérer ses ouailles, mais bon, son mari tout neuf a du entendre sonner les cloches !

C’est pas le pied !
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Jeudi 08 septembre 2005 @ 20:35

Ayé, j’ai un bout de pied en moins. Pas un gros bout, heureusement ! La dermato m’a retiré un gros grain de beauté sur le gros orteil. Les grains de beauté sont des minis-cancers, ais-je appris (ma fille Diane, a étudié ça en classe !), qui ont été stoppés par notre système immunitaire. Merci le SI ! Sur les pieds, si on ne les retire pas, avec le frottement, ça peut devenir dangereux. Car dans ce cas là, pour une raison que les cancérologues ignorent, le cancer va dix fois plus vite pour se propager. Donc, hop ! au revoir petit bout de moi. Du coup, je claudique comme une centenaire. Un escargot arthritique me battrait à la course. Curieusement, ce qui m’a fait le plus mal fut l’anesthésie, pas tellement le fait de me faire charcuter par la gentille doctoresse avec le scalpel, genre Freddy. Elle m’avait prévenu, histoire d’éviter que je ne me sauve à l’autre bout de la pièce (oui, ça le fait pas de poursuivre son patient avec une seringue à la main). "Ca va faire mal, une injection au bout du pied sur l’orteil, c’est très douloureux". "Allez y docteur ais je répondu, les dents déjà serrées genre "fais moi mal et c’est toi qui va te retrouver avec un bout de quelque chose en moins !". Bon, au moins, elle fut honnête. Effectivement ça fait super mal. Mais le plus comique fut mon départ, gros orteil duement pansé. J’avais apporté des tongs. Je ne sais pas quel ennemi du genre humain a inventé cet instrument de torture, mais le fait est que j’ai failli me casser la figure trois fois dans les escaliers. Puis dans la rue, le shéma était le suivant : J’avançais le pied, la tong avançait nettement plus vite que moi, je la retrouvais trois pas plus loin en sautillant comme une damnée sur mon autre pied et hop, dès que mon attention se détournait de ces maudits trucs, ils en profitaient pour se faire la malle. J’ai du déclencher trois félures de côtes et un gros lumbago sur mon passage tellement les gens riaient. J’avoue que j’avais pensé à tout sauf au coup de la tong fugueuse !

vélo mon beau vélo !
Dans Maaaa vie — Par Sophie Audouin-Mamikonian le Mardi 06 septembre 2005 @ 18:35

Mon vélo et moi entretenons une relation privilégiée. Avez vous déjà dans votre vie eut un amour particulier pour un objet, (pas un bijou hein) ou un truc que vous utilisez très souvent et que vous aimez particulièrement ? Alors vous pouvez très bien imaginer la trahison que j’ai pu ressentir lorsque qu’appuyant sur les pédales, qui normalement m’opposent une résistance de bon aloi, ont tourné dans le vide, manquant de m’expédier par terre. J’ai bien évidemment allumé, éteint, rallumé et tout et tout, rien à faire (d’accord, admettons, je me suis aussi enervée et lui ai flanqué quelques baffes…j’ai juste réussi à me faire mal à la main). Tout fonctionnait sauf les pédales. Un vélo sans pédale, ça sert pas à grand chose. Ah, ais je précisé que c’est un vélo d’appartement sur lequel je ahanne gracieusement (enfin, peut être pas gracieusement en fait) tous les deux jours devant un film pour oublier que je déteste ça (j’aime mon vélo, pas l’exercice !). Oui, j’imagine que vous vous en doutiez, il est assez rare d’allumer un vélo. En général on l’enfourche, on le monte, on ne l’allume pas. Bref, j’ai appelé Décathlon et ils m’ont mise en contact avec Tinturi euh, non tunturi qui vient le réparer demain. Mais demain je me fais opérer du pied. Ce qui fait que je ne vais pas pouvoir l’utiliser pendant quelques jours…ouinnnnn !