Nous vivons toutes sous la menace la pire qui soit, bien pire qu’une hypothétique épée de Damoclès/contrôle de math/Physique niveau CNRS/inspection de la chambre par :parents/copines/petits copains/copainsvenus dineretquonapaseuletempsderangerses petitesculottesentraindesécherdanslesalon, c’est la menace de l’HORRIBLE BOUTON.
Celui là , il sait ménager ses effets. Il attend sournoisement, tapis dans l’ombre de nos cellules LE rendez-vous où nous devons être parfaite. On le sait, on le sent. Il commence innocemment, genre « je ne fais que passer » et on regarde le léger renflement avec un début d’inquiétude, mélé d’une prière fervente « Mon dieu/allah/boudha/qui que vous soyez là -haut, faites qu’il disparaisse ». Car bien sûr LE bouton occupe un endroit stratégique. La pommette. Le front, genre bien au milieu des sourcils histoire de ne pas être évitable, le nez, ou encore, le pire, la lèvre, où, mystère de la génétique, il se transforme à volonté en énorme furoncle qui dégouterait Quasimodo himself. Qui de nous n’a pas du affronter un rendez vous, qu’il soit petit copain ou entretien d’embauche avec LE bouton fièrement planté au milieu du visage, se moquant des tonnes de fond de teint qu’on a tenté d’appliquer ? Qui n’a pas profondément hait ses hormones/nourritures (aie chocolat pas bon du tout pour bouton, vieux proverbe chinois)/gènes en voyant l’odieux pointer le bout de sa rougeur ?
Et c’est là qu’entrent en jeux les grands manoeuvres, dites « du Kleneex et des index ». Nous voici donc devant notre miroir, où bien sûr LE bouton ressemble à une petite colline que nous dévisageons d’un air terrifié. Nous enveloppons le kleneex, histoire de ne pas nous écorcher la peau avec nos ongles et nous pressons.
Là , deux solutions. Le machin est à point et il explose, ce qui est A) profondément jouissif B) sépcialement dégeulasse. Il nous laisse donc un cratère sanguinolent qui en général est bien pire.
Seconde solution, le machin n’est pas à point, et le fait de le presser n’a qu’un seul résultat, un peu comparable aux gateaux Vahinés…il gonfle.
J’ai l’inauguration du salon du livre ce soir. Devinez qui est planté sur mon front en ce moment ?
5 commentaires : LE bouton
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Jeudi 24 novembre 2005 @ 16:19
e….un S.D.F.?
NON JE DEC LES BOUTONS OU2 C UNE HOREURRRRRRRR MOI JEN ET UN SUR LE NEZ EN SE MOMEN
Lundi 03 décembre 2007 @ 17:25
Non, non… moi j’en ai jamais eu,euh!
Nananananèreuh!
Samedi 26 avril 2008 @ 15:56
C’est exactement ça et certainement très … Dégueulasse!
Beurk!
Vendredi 31 décembre 2010 @ 17:14
beurk!! c dégoutan…
je suis le 4ème a avoir posté un message!!!!!! tro content
Mardi 12 avril 2011 @ 12:32
et moi la cinquiéme… c’est dur les boutons mais si on n’y fait pas gaffe personne n’y fait attention…